Adolf Hitler

(Redirigé depuis La vie d'Hitler)

Adolf Hitler est né le 20 avril 1889 à Braunau-am-Inn (Haute-Autriche), dans l'empire austro-hongrois. Son père, Alois Hitler, est un fonctionnaire des douanes qui vit dans l'aisance. Il a épousé en troisièmes noces sa cousine, de 22 ans plus jeune que lui.

Le futur Führer jouit d'une enfance heureuse si ce n'est que son père veut le diriger vers la fonction publique tandis que lui souhaiterait s'épanouir dans la peinture ou l'architecture.

Aloïs Hitler meurt d'une hémorragie cérébrale en 1903, à 65 ans. Sa veuve s'installe alors à Linz avec ses deux enfants survivants, Adolf (13 ans) et Paula (7ans). De son propre aveu, Hitler connaît alors les années les plus heureuses de sa vie, parsemées de flâneries et de rêveries.

Rétracter -

Sommaire
  1. Début de sa vie
  2. Montée en puissance
  3. La vie quotienne d’Hitler
  4. Seconde Guerre mondiale
  5. Hitler et sa place dans l'histoire

Début de sa vie

Après la retraite de son père de l'état du service des douanes, Adolf Hitler a passé la plupart de son enfance à Linz, la capitale de Haute-Autriche. Il resta dans sa ville préférée tout le long de sa vie, et il a exprimé son souhait d'y être enterré. Alois Hitler son père est mort en 1903, mais a laissé une pension d'épargne adéquate pour soutenir sa femme et ses enfants et subvenir à leurs besoins. Bien qu’Hitler craignait et détestait son père, il était dévoué à sa mère, qui mourut après avoir beaucoup souffert en 1907. Avec un bilan mitigé en tant qu'étudiant, Hitler n’est jamais allé au-delà des études secondaires. Après avoir quitté l'école, il se rendit à Vienne, puis retourna à Linz, où il rêvait de devenir artiste. Plus tard, il utilisa la petite allocation de son père, pour vivre a vienne Il voulait étudier l'art, pour lequel il avait certaines aptitudes, mais il échoua a l’examen d’entrée à l'Académie des Beaux-arts. Durant quelques années il vécut une vie solitaire et isolé, et subvenait a ces besoins un gagne-pain précaires d’artiste en peignant des cartes postales et faisant de la publicité dérivant d'une auberge municipale à l'autre. La vie d’Hitler se caractérise plus dans la solitude et le secret développant une haine envers le cosmopolitisme et au caractère multinational de Vienne.

En 1913, Hitler s'installa à Munich et effectua son service militaire autrichien en Février 1914, il fut classé comme inapte à la cause de par son insuffisante vigueur physique, mais lorsque la Première Guerre mondiale éclata, il s'est immédiatement portée volontaire pour rejoindre l'armée allemande et a rejoint le 16ème régiment d'infanterie de réserve bavarois. Il a servit pendant la guerre, et fut blessé en Octobre 1916, et fut reforme deux ans plus tard. Il fut hospitalisé lorsque le conflit prit fin. Durant la guerre, il fit continuellement face a la ligne de front côtoyant la mort en tant que siège coureur, sa bravoure au combat fut récompensée par la Croix de fer, de deuxième classe, en Décembre 1914, et la Croix de Fer, Première Classe (décoration assez rare pour un caporal), en août 1918.la guerre finit Hitler a trouvé dans l’armée la discipline et la camaraderie satisfaisante qu’il recherchait et avait été conforte dans sa croyance dans les vertus héroïques de la guerre.

Montée en puissance

Durant son Congé forcé a l'hôpital au milieu du chaos social qui a suivi la défaite de l'Allemagne, Hitler s’est activement investit dans le travail politique à Munich a la Mi-juin 1919.Il rejoignit le petit Parti ouvrier allemand à Munich (Septembre 1919). En 1920, il était chargé de la propagande et de la publicité du parti et dut quitter l'armée pour se consacrer entièrement à l'amélioration de sa position au sein du parti, qui cette année la fut renommé National Sozialistische Deutsche Arbeiterpartei (nazi). Les conditions étaient favorables au développement d'un tel parti. Le ressentiment de la perte de la guerre et la sévérité des conditions de vie ajoutée aux malheurs économiques ont introduit un mécontentement généralisé. Cela était particulièrement ressentit en Bavière, en raison de son séparatisme traditionnelle et de l'aversion populaire de la région au gouvernement républicain à Berlin. En Mars 1920, un coup d'Etat par un petit groupe d'officiers de l'armée avait tenté en vain d'établir un gouvernement de droite.

Munich était un lieu de rassemblement pour les anciens militaires mécontents et les membres des corps francs, qui avait été formé d'unités de l'armée allemande qui n'étaient pas disposés à retourner à la vie civile à partir de 1918-19, et pour les opposant politique contre la république. Beaucoup d’entre eux ont adhéré au parti nazi. Le Premier d'entre eux était Ernst Röhm, un membre du personnel du commandement de l'armée, qui avait rejoint le Parti ouvrier allemand avant Hitler et qui fut d'une grande aide pour favoriser la montée d'Hitler au sein du parti. C'est lui qui recrutait le "bras fort" escadrons utilisé par Hitler protégeant les réunions du parti, pour attaquer les socialistes et les communistes, et exploiter la violence pour donné une idée de sa force. En 1921, ces escadrons furent officiellement organisé sous Röhm en une armée privée du partie, la SA (Sturmabteilung). Röhm a également été en mesure d'assurer la protection du gouvernement bavarois, qui dépendait du commandement de l'armée locale pour le maintien de l'ordre et qui a tacitement accepté certaines de ses tactiques terroristes.

Les conditions étaient favorables pour la croissance du petit parti, et Hitler était suffisamment astucieux pour profiter pleinement d’eux. Quand il rejoignit le parti, il les trouva inefficace, et donc s’est engagé dans un programme nationaliste avec des idées socialistes, Son programme fut accepté mais considéré comme incertain et inaboutie. Sa propagande et son ambition personnelle ont provoqué des frictions avec les autres dirigeants du parti. Hitler a contré leurs complots contre lui en les menaçant de démissionner, et aussi parce que l'avenir du parti dépendait de son pouvoir à organiser la publicité et a l’obtention de fonds, ce qui suffisait à faire plier ses adversaires. En Juillet 1921, il devint leur incontestable chef suprême. Des la première année, il décida de créer un mouvement de masse, dont le mystique et la puissance serait suffisante pour engager ses membres dans une fidélité inébranlable. Il s'est engagé dans d’incessante propagande dans le journal du parti, le Vôlkischer Beobachter ("Popular Observateur», acquis en 1920), et grâce à des réunions dont l'audience passa bientôt a une poignée de milliers de partisan. Grâce au leadership de sa personnalité charismatique et dynamique, il attirait un nombre de cadre et de dirigeants nazis influent, des hommes dont les noms vivent aujourd'hui dans l'infamie, Alfred Rosenberg, Rudolf Hess, Hermann Göring, et Julius Streicher.

Le point culminant de cette croissance rapide du parti nazi en Bavière est venu après la tentative de prise du pouvoir à Munich (Beer Hall) le Putsch de Novembre 1923, quand Hitler et le général Erich Ludendorff ont essayé de profiter de la confusion qui régnait avec l'opposition afin de forcer les dirigeants du gouvernement bavarois et le commandant de l'armée locale à annoncer une révolution nationale. Dans la mêlée qui a abouti a cette confusion, la police et l'armée ont tirés sur les manifestants qui avançaient, et ont tué quelques-uns d'entre eux. Hitler fut blessé, et quatre policiers furent tués. Et furent traduit dans un procès pour trahison, mais la malice d’Hitler lui permit de tirer profit de l'immense publicité qui s'offrait à lui. Il a également tiré une leçon essentielle de la Putsch cette leçon était que le mouvement devait parvenir au pouvoir par des moyens légaux. Ilfut écroué et condamné à cinq ans de prison, mais n’a fait que neuf mois, et ceux dans le confort relatif au château de Landsberg. Hitler a utilisé tout ce temps afin de publier le premier volume de Mein Kampf, son autobiographie politique ainsi que le recueil de ses innombrables idées.

Les idées d’Hitler comprenaient l'inégalité entre les races, les nations et individus dans le cadre d'un ordre naturel immuable qui exalte la «race aryenne» comme l'élément créateur de l'humanité. Selon Hitler, l'unité naturelle de l'humanité était le Volk («le peuple»), dont le peuple allemand était le meilleur exemple. En outre, il estimait que l'Etat existait pour servir le Volk: une mission que le Weimar République avait ratée selon, lui.

Toute sa morale et sa vérité était jugées par ce critère: si elle était conforme à l'intérêt et la préservation du Volk. Le régime parlementaire démocratique était doublement condamné. Il a été déduit que l'égalité des individus pour Hitler n'existait pas et il est supposé que ce qui était dans l'intérêt du Volk devait être décidé par des procédures parlementaires. Au lieu de cela, Hitler a fait valoir l'unité de la Volk clamant que celle-ci trouverait son incarnation dans le Führer, entité dotée de l'autorité parfaite.

Le plus grand ennemi du nazisme selon Hitler n'était pas, la démocratie libérale en Allemagne, qui était déjà sur le point de s'effondrer. C’était le rival Weltanschauung, le marxisme (ce qui toujours selon penchait pour la démocratie sociale et le communisme), avec son insistance sur l'internationalisme et les conflits économiques. Au-delà du marxisme qu'il redoutait au plus haut point les Juif, qui était selon Hitler l'incarnation du mal. Il existe un débat parmi les historiens sur le moment où l'antisémitisme est devenu plus fort et plus profond de par les convictions d’Hitler.

Durant l'absence d’Hitler qui était toujours en prison, le parti nazi se détruisait à la suite de dissensions internes. Après sa libération, Hitler a rencontré des difficultés qui n'existaient pas avant 1923. La stabilité économique avait été atteinte par une réforme de la monnaie et du Plan Dawes avait réduit l'Allemagne. La république semblait être devenue plus respectable. Hitler était interdit de propagande, d'abord en Bavière, puis dans de nombreux autres états allemands (ces interdictions sont restées en vigueur jusqu'à 1927-1928). Néanmoins, le parti a progressé lentement en nombre, et en 1926, Hitler réussit à établir sa position en son sein contre Gregor Strasser, dont les adeptes étaient principalement dans le nord de l'Allemagne.

Cependant l'avènement de la crise en 1929, a conduit à une nouvelle période d'instabilité politique. En 1930, Hitler fait une alliance avec les nationalistes d’Alfred Hugenberg dans une campagne contre le plan Young, une renégociation des deuxièmes paiements de l'Allemagne des réparations de guerre. Avec l'aide des journaux de Hünenberg, Hitler a pu pour la première fois atteindre un public au niveau national. L'alliance lui permit aussi de solliciter l'appui de bon nombre des magnats des affaires et de l'industrie qui contrôlaient les fonds politiques et avaient hâte de les utiliser pour établir une droite solide. Les subventions reçues d’Hitler par les industriels ont placé son parti sur une base financière solide et lui ont permis de rendre effective son appel émotionnel à la classe moyenne inférieure et aux chômeurs, fondée sur la proclamation de sa foi que l'Allemagne devait se réveiller de ses souffrances et a réaffirmer sa grandeur naturelle. Les relations d’Hitler avec Hugenberg et les industriels illustrent son habileté dans l'utilisation de ceux qui cherchaient à l'utiliser. Mais sa réalisation la plus importante fut la création d'un véritable parti national (avec ses électeurs et des partisans tirés de différentes classes et groupes religieux), unique en Allemagne à l'époque.

Sa propagande acharnée, sur l'échec du gouvernement à améliorer les conditions pendant la Dépression, a produit une force constante d’augmentation électorale pour les nazis. Le parti est devenu le deuxième plus grand dans le pays, passant de 2,6% pour cent des voix aux élections nationales de 1928 à plus de 18% pour cent en Septembre 1930. En 1932, Hitlerse présente contre Hindenburg à l'élection présidentielle, il obtint 36,8 %pour cent des voix au second tour. Se trouvant en position de force en vertu de sa suite de masse sans précédent, il a conclu une série d'intrigues avec les conservateurs comme Franz von Papen, Otto Meissner, et le fils du président Hindenburg, Oskar. Car La crainte du communisme et le rejet des sociaux-démocrates les unissait. Hitler a insisté pour que la chancellerie soit le seul bureau dans lequel il travaillerai. Le 30 Janvier 1933, Hindenburg lui a offert le titre de chancelier d'Allemagne

La vie quotienne d’Hitler

La vie personnelle d'Hitler était devenue plus détendue et stable avec le confort supplémentaire qui accompagnait son succès politique. Après sa sortie de prison, il allait souvent sur l'Obersalzberg, près de Berchtesgaden. Ses revenus à ces moments la étaient dérivés des fonds du parti et des écritures pour les journaux nationalistes. Il était indifférent aux vêtements et a la nourriture, et il avait renoncé à boire de la bière (et tous les autres alcools). Ses horaires de travail étaient plutôt irréguliers. Parfois Il se levait tard, traînait dans son bureau, et se retirai tard dans la nuit.

À Berchtesgaden, sa demi-sœur Angela Raubal et ses deux filles l'accompagnaient. Hitler s’est consacré à l'une d'entre elle, Geli, et en Septembre 1931 il semble que sa jalousie possessive l'ai conduite au suicide. Des semaines durant, Hitler était inconsolable. Quelque temps plus tard Eva Braun, vendeuse dans un magasin de Munich, devint sa maîtresse. Hitler lui a rarement permis d'apparaître en public avec lui. Il ne voulait envisager le mariage pour motif qu'il nuirait à sa carrière. Braun était une jeune femme simple avec quelques aptitudes intellectuelles. Elle lui vouait une loyauté inconditionnelle, et en reconnaissance il l’a légalement épousée à la fin de sa vie.

Seconde Guerre mondiale

Soldats participant au "Putsch de la Brasserie"

La stratégie de guerre de l'Allemagne fut fixé par Hitler des la première année. Lorsque le succès de la campagne contre la Pologne n'a pas produit l'accord de paix souhaitée avec la Grande-Bretagne, il ordonnât à l'armée de se préparer à une offensive immédiate à l'ouest. Le mauvais temps fit vaciller certains de ses généraux qui hésitaient et voulaient reporter l'offensive à l'Ouest. Cela a conduit à deux changements majeurs dans la planification initiale. Le premier était le changement de stratégie d'Hitler afin de prévenir contre une éventuelle présence britannique en Norvège, en occupant ce pays en avril 1940. Hitler s’est pris d’un intérêt croissant et étroit durant cette audacieuse opération. À Partir de ce moment son intéressement dans les détails des opérations militaires augmentait de façon constante. Le second changement était l'adoption d'Hitler de l’important plan du général Erich von Manstein pour une attaque à travers les Ardennes (qui a débuté le 10 mai.

Ce fut un surprenant et brillant succès. Les armées allemandes avaient atteint les ports de la Manche (dont ils avaient été incapables d'atteindre au cours de la Première Guerre mondiale) en 10 jours. La Holland se rendit après 4 jours et la Belgique après 16 jours. Hitler avait arrêtes les chars du général Karl von Rundstedt au sud de Dunkerque, permettant ainsi aux gouvernements d’évacuer la plupart de leurs armées. Mais la campagne de l'Ouest dans son ensemble était d’une réussite étonnante. Le 10Juin l’Italie entre en guerre aux côtés de l'Allemagne. Le 22 Juin Hitler a signé un armistice avec le triomphe français sur le site de l'armistice de 1918 ou ces même personnes avaient perdues les rôles étaient a présent inverses.

Hitler espérait que les Britanniques voudraient négocier un armistice. Heureusement ce n'est pas arrivé, il se mit à planifier l'invasion de la Grande-Bretagne, ainsi que l'élimination de la puissance aérienne britannique. Entre temps les préparatifs ont été entrepris pour l'invasion de l'Union soviétique(URSS), qui, aux yeux d'Hitler était le dernier espoir de la Grande-Bretagne et un rempart contre la domination allemande sur le continent. Entre temps Mussolini avait envahi la Grèce, où les échecs de l'armée italienne ont rendu nécessaire la présence des forces armées allemandes afin de leur venir en aide dans les Balkans et en Afrique du Nord. Les plans d'Hitler furent également perturbé par un coup d'État en Yougoslavie, en Mars 1941, de renverser le gouvernement qui avait conclu un accord avec l'Allemagne. Hitler ordonnât immédiatement à ses armées de coloniser la Yougoslavie. Les campagnes sur la méditerranée, bien que réussies, étaient limités, par rapport à l'invasion de la Russie. Hitler ménagera quelques forces de l'opération «Barbarossa», le projet d'invasion de l'Union soviétique. L'attaque contre l'URSS avait été lancée le 22 Juin 1941. L'armée allemande avançait rapidement dans l'Union soviétique, et détenait près de trois millions prisonniers russes, mais avait échoué à détruire son adversaire russe de par sa coriacité. Hitler devenait autoritaire dans ses relations avec ses généraux. Car étant en désaccord avec eux sur l'objet de l'attaque principale, perdit du temps des force en omettant de se concentrer sur un seul objectif. En Décembre 1941, à quelques miles de Moscou, une contre-offensive russe a fini par mettre en évidence que les espoirs d'Hitler de colonisation de (URSS) en une seule campagne ne pouvaient pas être réalisés.

Le 7 Décembre, les Japonais attaquèrent les forces américaines à Pearl Harbour. L’alliance d’Hitler avec le Japon l'a forcé à déclarer la guerre aux États-Unis. À Partir de ce moment toute sa stratégie dut changer. Il espérât et essayât (comme son idole Frédéric le Grand II) de briser ce qu'il a jugeait être la coalition contre nature de ses adversaires en forçant un ou l'autre d'entre eux à faire la paix. En fin de compte, la «contre nature» de la coalition entre Staline Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt l’a rompu mais trop tard selon Hitler arguant que le plus dire était passe.) Il a également ordonné la réorganisation de l'économie allemande sur une base de guerre complète.

Entre temps, Himmler avait préparé le terrain pour un "nouvel ordre" en Europe. De 1933 à 1939 et, dans certains cas, pendant les premières années de la guerre, le but d’Hitler était d'expulser les Juifs du Grand Reich allemand. En 1941, cette politique a changé passant de l'expulsion à l'extermination. Les camps de concentration créés sous le régime nazi ont ainsi été élargis pour inclure les camps d'extermination, comme Auschwitz, ou des escadrons d'extermination mobiles, furent crées (les Einsatzgruppen).

Bien que les catholiques, les Polonais, les homosexuels, les Roms (Tsiganes), et les personnes handicapées aient été la cible de persécutions, l’extermination, touchait, les Juifs d'Allemagne, mais ceux de la Pologne et de l'Union soviétique étaient de loin les plus nombreux parmi les victimes; sous l'occupation allemande de l’Europe, certains 6.000.000 Juifs ont été tués durant la guerre.

Fin 1942, la défaite à El-Alamein et à Stalingrad et le débarquement américain en Afrique du Nord française fut un des points tournant de la guerre, et le caractère d’Hitler et son mode de vie commença à changer. Il se mit à Diriger les opérations depuis son quartier général dans l'Est, il a refusait de visiter les villes bombardées ou de permettre à certains le retraits des champs de bataille, il devenait de plus en plus dépendant de son médecin, Theodore Morel, et consommait quotidiennement de grandes quantités et variétés de médicaments. Pourtant, Hitler n'avait pas perdu le pouvoir de réagir vigoureusement face aux difficultés Après l'arrestation de Mussolini en Juillet 1943 et l'armistice italienne, il a non seulement dirigé l'occupation de tous les postes importants occupés par l'armée italienne, mais a également ordonné le sauvetage de Mussolini, avec l'intention de lui permettre diriger un nouveau gouvernement fasciste. Cependant Sur le front de l'Est, il y avait de moins en moins de possibilité de tenir l'avance acquise et l’étau se resserrait. Les Relations avec ses commandants de l'armée se tendaient, d'autant plus avec l'importance croissante accordée à la divisions SS (Schutzstaffel). Entre temps, l'échec général de la campagne sous-marine et le bombardement de l'Allemagne avait réduit les chances de victoire de l'Allemagne

Des officiers et des civils antinazis étaient prêts à retirer Hitler du pouvoir et à négocier une paix. Plusieurs tentatives d’assistante contre d'Hitler ont été planifiées en 1943-44, la plus fructueuse fut celle du 20 Juillet 1944, lorsque le colonel Claus Von Stauffenberg fit exploser une bombe lors d'une conférence au quartier général d'Hitler en Prusse-Orientale. Mais Hitler avait subi des blessures superficielles, et, à quelques exceptions près, ceux qui étaient impliqués dans le complot furent exécutés.

Par la suite, l’état de sante d’Hitler s’aggrava et était de plus en plus malade, mais il refusait de se détendre ou de perdre le contrôle, et il continuait à exercer un pouvoir quasi hypnotique sur ses subordonnés proche, aucun d'entre eux n’exerçaient d’autorité indépendante.

L'invasion des Alliés en Normandie (Juin 6, 1944) a marqué le début de la fin de la folie allemande. En quelques mois, huit capitales européennes (Rome, Paris, Bruxelles, Bucarest, Sofia, Athènes, Belgrade, Helsinki) eurent été libérées par les Alliés ou remise à eux. En Décembre 1944 Hitler a déménagé son siège à l'ouest afin de diriger une offensive dans les Ardennes visant à diviser les Américains et les forces armées britanniques. Lorsqu'ils eurent échoué, ses espoirs pour la victoire devinrent de plus en plus visionnaire, basée sur l'utilisation de nouvelles armes (en allemand des roquettes avaient été tirées sur Londres depuis Juin 1944) ou sur les bases des puissances alliées.

Après Janvier 1945, Hitler n'a jamais quitté la Chancellerie à Berlin ou son bunker, a la recherche d'un plan afin de mener une ultime résistance dans le sud, les forces soviétiques se sont refermées sur Berlin. Dans un état d’épuisement nerveux extrême, il avait enfin accepté la fatalité de la défaite et alors était prêt à prendre sa propre vie, laissant à son sort le pays duquel il avait pris le commandement absolu. Avant cela, deux autres actes demeurent important dans son histoire tragique. À minuit du 28 au 29 avril, il épouse Eva Braun. Immédiatement après, il dicte son testament politique, justifiant sa carrière et nomme l'amiral Karl Dönitz à la tête de l'Etat et Josef Goebbels comme chancelier.

Le 30 avril, il fit ses adieux à Goebbels et quelques autres personnes de son entourage, puis se retirât dans sa suite et s'est tiré une balle. Sa femme elle prit du poison. Conformément à ses instructions, ensuite leurs corps furent brûlés.

Le succès d'Hitler était principalement dû à la susceptibilité du peuple et sa fragilité de l'après-guerre en Allemagne et pour ses talents uniques de leadership. Son ascension au pouvoir n'était pas inévitable, pourtant il n'y avait personne égalait sa capacité à exploiter et a façonner les événements à ses propres fins et ambitions. La puissance qu'il disposait était sans précédent, tant par sa portée et moyens techniques à sa disposition. Ses idées ses buts furent acceptées en totalité ou en partie par des millions de personnes, en particulier en Allemagne, mais aussi ailleurs. Au moment où il eu été vaincu, il avait détruit la plupart de ce qui restait de la vieille Europe, tandis que le peuple allemand dût faire face ce qu’il appellera plus tard «Year Zéro», 1945.

Hitler et sa place dans l'histoire

Au tournant du 21ème siècle plus de livres ont été écrits sur Hitler depuis sa mort que sur Napoléon après un demi-siècle après la mort de ce dernier. Le Temps et la distance des événements de la Seconde Guerre mondiale ont également affecté l'interprétation historique d’Hitler.

Il ya un consensus général sur son importance historique (un terme qui n'implique pas un jugement positif). Hitler était principalement, et le seul, responsable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. (Cela a été différent de celui diverses responsabilités des gouvernants et des hommes d'Etat qui avait déclenché la Première Guerre mondiale).

Sa culpabilité pour la mise en œuvre de l'Holocauste, le changement de la politique allemande de l'expulsion à l'extermination des Juifs, y compris éventuellement les Juifs de toute l'Europe et la Russie d'Europe, qui est également évidente et irréfutable.

Bien qu'il n'existe pas de document unique de son ordonnance à cet effet, les discours d'Hitler, les écrits, les rapports de discussions avec des associés et hommes d'Etat étrangers, et le témoignage de ceux qui ont effectué les actions ont souvent été cités comme preuve de son inculpation. Plusieurs de ses déclarations les plus violentes ont été enregistrées par ses sbires lors de son «Entretiens tableau » Par exemple, le 30 Janvier 1939, pour célébrer le sixième anniversaire de son règne, Hitler dit au Reichstag: «Aujourd'hui, je vais une fois de plus être un prophète: si la finance juive internationale en Europe et ailleurs pouvait réussir à plonger le pays une fois de plus dans une guerre mondiale, alors le résultat ne sera pas la bolchevisation de la Terre et donc la victoire des Juifs, mais l'anéantissement de la race juive en Europe. "

Dans son dernier testament et le testament, écrit juste avant son suicide en avril 1945, il chargea les Allemands à poursuivre la lutte contre les Juifs: «Avant tout, j’invite le gouvernement et le peuple à respecter les lois raciales et résister impitoyablement a l'empoisonneur de toutes les nations, la juiverie internationale. " En dépit de l'immense masse de documents allemands survivants (et le volume important de ses discours enregistrés et d'autres déclarations) Hitler était, comme il dit lui-même à quelques reprises, un homme secret, et certains de ses points de vue et les décisions différait parfois de son expressions public.

Depuis longtemps Pour les historiens et autres commentateurs les souhaits et ambition D’Adolf Hitler dans la premier partie, autobiographique de Mein Kampf sont effrayante, cependant, il déformât la vérité dans au moins trois questions: sa relation avec son père (qui était très différente de l'affection filiale qu'il avait énoncés dans Mein Kampf), les conditions de sa vie à Vienne (qui ont été moins marqués par la misère qu’il avait indiquée), et la cristallisation de sa vision du monde, y compris son antisémitisme, pendant ses années a Vienne (la preuve suggère maintenant que cette cristallisation a eu lieu beaucoup plus tard, à Munich). Le point de vue populaire d’Hitler implique souvent des hypothèses controverse sur sa santé mentale. Il y’eu une tendance de certaine personne à qualifier Hitler de fou. Malgré les preuves occasionnelles de ses accès de colère furieuse, la cruauté d'Hitler et ses expressions les plus extrêmes et ses directives suggèrent une brutalité froide qui était pleinement réfléchit et calculé. L'attribution de la folie d'Hitler serait bien sûr le disculpe de sa responsabilité pour ses actes et ses paroles (car il dégage aussi la responsabilité de ceux qui ne sont pas disposés à réfléchir davantage à son sujet). Des recherches approfondies de ses dossiers médicaux indiquent également qu’au moins jusqu'au 10 derniers mois de sa vie, il n'était pas profondément handicapé par la maladie (les symptômes de la maladie de Parkinson). Ce qui est indiscutable, c'est qu’Hitler avait une certaine tendance à l’hypocondrie, sa consommation abusive de médicament pendant la guerre, et ses conviction en 1938, qu'il ne vivrait pas longtemps, sont une des raisons qu’ils l’ont poussé à accélérer son calendrier pour la conquête à l'époque. Il convient également de noter qu’Hitler possédait des capacités mentales qui étaient refusés par certaines critiques: cela inclus une mémoire étonnante pour certains détails et une déduction instinctive des faiblesses de ses adversaires. Encore une fois, ces talents ont plutôt augmente que diminuer, sa responsabilité dans les nombreuses actions brutales et le mal qu'il a ordonnât et avait commis.

Sa réalisation la plus étonnante était son unification de la grande masse des allemands (et autrichiens). Tout au long de sa carrière, sa popularité était grande et plus profonde que la popularité du Parti national-socialiste. Une grande majorité des Allemands crurent en lui jusqu'à la fin. À cet égard, il se démarqua de la quasi-totalité des dictateurs des 19 e et 20 e siècles, ce qui est particulièrement impressionnant quand on considère que les Allemands étaient parmi les peuples les plus instruits au 20ème siècle. Il ne fait aucun doute que l'écrasante majorité du peuple allemand avait soutenu Hitler, bien que souvent seulement de manière passive. Leur confiance en lui était plus grande que leur confiance dans la hiérarchie nazie. Bien sûr, ce qui a contribué à ce soutien était les réussites économiques et sociales, pour lequel il a totalement gagne en crédit, au cours de son leadership: la réduction du chômage, prospérité croissante des masses, nouvelles institutions sociales, augmentation du prestige allemand dans les années 1930 et succès sans précédents dans l'histoire des autres dictatures totalitaires modernes.

En dépit de ses idéaux spirituel et intellectuel il n'ya pas de chef de file national allemand à qui il peut être comparé. En somme, il n'avait pas de précurseurs et donc est une référence dans son genre, une autre différence entre lui et d'autres dictateurs.

En 1938, Hitler avait fait de l'Allemagne le plus puissant et redouté pays en Europe (et peut-être dans le monde). Il a réalisé tout cela sans guerre (certains historiens affirment que s'il était mort en 1938 avant les exécutions de masse, il serait reste dans l'histoire comme le plus grand homme d'Etat dans l'histoire du peuple allemand). En fait, il était à 2 doigts de gagner la guerre en 1940, mais la résistance de la Grande-Bretagne (personnifié par Winston Churchill) l’a contrarié. Néanmoins, il a fallu une majorité écrasante, et l’implication totale de la coalition anglo-américaine avec l'Union soviétique afin que le troisième Reich ne tombe et il y’a des raisons de croire qu'aucune des deux parties n’aurait été capable de le vaincre seul.

Entre temps c’est la brutalité de certaines de ses décisions qui l’ont conduit à sa destruction, contraignant l'alliance inhabituelle et quasi sur naturelle des capitalistes et communistes, de Churchill Roosevelt et Staline ensemble dont le mélange était détonant. Hitler pensait qu'il était un grand homme d'État, mais ne se rendit pas compte de la puissance de la folle machine infernale qu'il avait déclenché, il pensait que la coalition de ses ennemis finirait par se briser, et qu’il serait alors en mesure de régler le problème avec un côté ou l'autre de ses ennemi. En pensant ainsi, il se trompait, même si de tels désirs et espoirs étaient également ancrée dans le cœur de nombreux Allemands jusqu'à la fin de la guerre.

Certains de ses proches le fréquentait en raison d'une attraction maligne à l'efficacité du mal, d'autres en raison de leur admiration pour les réalisations d'Hitler, quel soit transitoire ou brutale. Toutefois, en raison de la brutalité des crimes associés à son nom, il est peu probable que la réputation d’Hitler comme incarnation du mal ne change...

Voir aussi