Préparer le sol de son jardin : labourer, défoncer

Pour se développer facilement, les racines des plantes doivent trouver un milieu aéré, suffisamment meuble pour ne pas avoir à lutter contre le caractère compact du sol, comme le font les plantes sauvages.

L'ameublissement de la terre est une nécessité pour la croissance normale des plantes cultivées. Après une culture, au potager ou au jardin d'agrément, le sol a besoin de retrouver une vitalité nouvelle pour permettre la production au printemps suivant. C'est la fonction du labourage qui intervient sur une profondeur de 20 à 30 cm au maximum (longueur du fer de bêche). On laboure tous les ans, de préférence en automne. Le défoncement est un ameublissement du sol en profondeur (sur 50 cm) ; il est pratiqué sur les terrains qui n'ont pas été cultivés depuis longtemps afin d'aérer et de permettre aux plantes de développer profondément leurs racines (qu'elles soient annuelles ou vivaces).

Attention cependant aux excès. La couche de terre fertile est parfois assez mince. Le défoncement effectué trop souvent, ou sur un terrain habituellement cultivé, peut avoir pour effet un appauvrissement de la terre (et un échec des cultures pendant plusieurs années). La couche superficielle du sol dans laquelle existe une activité de micro-organismes aérobie (se développant à l'air) ne dépasse pas 12 à 15 cm. L'enfouissement de cette couche à une grande profondeur entraîne la disparition de ces micro-organismes nécessaires à la croissance des plantes.

Il convient donc d'intervenir avec prudence : le labour à un seul fer de bêche de profondeur est la règle, le défoncement à deux fers, l'exception. Si le jardinier préfère produire des légumes sans apports d'engrais, il a intérêt à effectuer un labour qui n'excède pas 20 cm. Le jardinage biologique a même pour règle de ne labourer qu'à la houe traditionnelle ou au croc à deux dents pour n'ameublir que la couche superficielle.

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Sommaire
  1. Les bienfaits du labour
    1. Les outils pour ameublir
      1. La bêche
      2. La fourche-bêche
      3. La bêche automatique
      4. La houe et le croc
      5. Le motoculteur
      6. La charrue de défoncement
      7. Les charrues et les houes à bras
    2. La pratique du labour
      1. Le labour d'automne
      2. Le labour en terrain humide
      3. Le labour printanier
      4. Le labour à la houe et au croc
      5. Le labour au motoculteur
      6. Le labour à la motohoue (rotor-labour)
  2. La pratique du défoncement
    1. Le défoncement à double jauge
    2. Le défoncement à la charrue

Les bienfaits du labour

Une terre tassée et compacte manque à la fois d'air et d'eau. Le "labour naturel" produit par l'activité des vers de terre dans la couche superficielle est très important, mais insuffisant pour les cultures. L'ameublissement de la terre en automne prépare le sol à recevoir les pluies d'hiver qui ne ruissellent pas, mais qui pénètrent pour constituer des réserves d'eau.

Une terre labourée à grosses mottes en octobre s'imprègne d'eau et s'effrite sous l'effet du gel. Aucun outil ne peut effectuer un tel affinement en profondeur. Cela facilite l'ameublissement printanier avant les semis et permet un réchauffement beaucoup plus rapide du sol (l'air se réchauffe beaucoup plus vite que le sol ; une pénétration d'air dans la couche superficielle est donc très bénéfique et accélère la germination). L'aération du sol créée par le labour permet d'augmenter considérablement l'activité des micro-organismes de surface, ce qui rend le sol beaucoup plus fertile. Labouré en automne, un terrain a le temps de se restructurer, d'acquérir un équilibre. C'est donc à cette époque qu'il faut apporter les amendements et les fumures, afin qu'ils soient "digérés" par la terre, qu'ils aient le temps de s'intégrer. Lorsque les fumures sont incorporées trop tardivement (printemps), le sol de culture manque d'homogénéité ; les racines des plantes s'enfoncent mal ou sont brûlées par un fumier encore frais que la terre n'a pas encore assimilé.

Les outils pour ameublir

On laboure traditionnellement à la bêche ou à la fourche-bêche. Ce travail est assez pénible, surtout pour les grandes surfaces, c'est pourquoi la mécanisation est de plus en plus utilisée (motoculteur simplement ou motobineuse).

La bêche

Le fer a généralement une trentaine de centimètres ; le manche est arrondi (à pomme) ou terminé en T (à béquille). En terre caillouteuse, on utilise un fer à épaule coudée qui permet une meilleure poussée du pied. Les bêches fortes, en acier forgé très dur sont conçues pour les terres lourdes : le louchet, mot désignant aussi parfois une bêche sans repose-pied à fer plus lourd et plus étroit.

La fourche-bêche

C'est l'outil de labour pour tous les terrains difficiles (lourds ou caillouteux). Les quatre dents sont carrées ou pointues. Cet outil pénètre mieux que la bêche. Il permet de travailler sous les arbres et arbustes, malgré les racines.

La bêche automatique

Cet outil ingénieux est réglable selon la taille de l'utilisateur. Le fer est monté sur un manchon rotatif actionné par une pédale. Il suffit d'enfoncer le fer dans le sol, et d'agir sur la pédale, qui accomplit automatiquement le soulèvement et le retournement de la motte. La bêche — et la fourche — automatiques sont particulièrement appréciées des personnes âgées.

La houe et le croc

Ces outils ne sont pas, à proprement parler, conçus pour labourer (mais pour ameublir superficiellement). On peut cependant les utiliser à la place de la bêche lorsque la couche de terre arable est faible, ou que le sol est rebelle à la pénétration de la fourche-bêche. Le maniement de la houe sur une grande surface est cependant assez pénible.

Le motoculteur

Le labourage mécanique se fait par traction d'un brabant (soc). Les machines équipées de fraises (motobineuses, moto-bêches) sont plutôt destinées à ameublir et à effriter en surface. Les motoculteurs permettent de travailler rapidement et avec une grande efficacité. Pour les labours ordinaires, on utilise généralement un brabant quart-de-tour, avec soc-couteau. Cet outil laboure à une profondeur de 15 à 20 cm, en ouvrant un sillon (la terre est retournée). Les engins les plus puissants sont des petits tracteurs ; les motoculteurs classiques sont tenus par des manchons à hauteur réglable. La machine est assez lourde, mais son rapport poids-puissance est très bien équilibré, ce qui permet à tous de la manœuvrer sans grosse difficulté. La plupart des modèles proposés aujourd'hui comportent un système de "déclabotage" des roues commandé au guidon, ce qui facilite considérablement les manœuvres de demi-tour.

Les petits motoculteurs utilisés dans les jardins de faible surface peuvent tracter des charrues simples, moins chères à l'achat, qui obligent à revenir au point de départ du sillon précédent. Certaines motobêches peuvent être équipées de roues pour tracter cet outil assez léger.

Les brabants quart-de-retour et demi-tour pivotent pour limiter les manœuvres. Le brabant demi-tour est plus équilibré et plus simple à utiliser. Les motobineuses sont parfois considérées — à tort — comme des engins de labour. Les fraises rotatives dont elles sont équipées remuent la terre et l'effritent, mais ne la retournent pas comme le soc d'une charrue. Les fraises "rotor-labour" fournissent cependant un travail intermédiaire entre le fraisage et le labour qui peut être satisfaisant pour bien des jardiniers. Ces fraises rotor-labour sont très adaptées au travail près d'arbustes ou d'arbres, lorsque les racines gênent le passage de la charrue ; on peut en particulier les utiliser entre les rangées de vigne. Les motoculteurs peuvent recevoir des fraises à la place des roues (ou tracter des fraises arrière avec un système de transmission). Les motoculteurs perfectionnés sont plus faciles à manœuvrer. Le déclabotage des roues est très important, mais il faut aussi tenir compte du nombre de vitesses avant et arrière. Lors du labourage, il est nécessaire de changer souvent de vitesse en fonction de la nature du sol, de la pente et des obstacles. Un engin à deux vitesses avant et une arrière est beaucoup moins souple qu'une machine à six vitesses avant et deux arrière. La facilité des commandes est également un atout (manette de déclabotage et commande vitesse rapide - vitesse lente au guidon).

Lorsque le terrain est humide ou glaiseux, on équipe généralement le motoculteur d'une charrue "japonaise". Cet outil laboure moins profond que les brabants, mais il favorise le drainage du terrain (il permet aussi l'arrachage des pommes de terre).

La charrue de défoncement

Pour ameublir en profondeur mécaniquement, il faut utiliser une charrue défonceuse qui laboure jusqu'à 60 ou 70 cm. Seuls les motoculteurs puissants peuvent tracter cet outil. Lorsque l'on veut défoncer un terrain à la charrue, le plus simple est généralement de faire venir un véritable tracteur. Cela est encore plus vrai pour le "fouillage", c'est-à-dire l'ameublissement en profondeur sans retournement des mottes (ce qui ne risque pas de ramener en surface les couches non fertiles du sous-sol). Le fouillage est effectué avec une sous-soleuse.

La charrue de défoncement peut être réglée à la hauteur voulue, correspondant à la profondeur du la profondeur du labour.

Les charrues et les houes à bras

Ces petites machines agricoles ne sont pratiquement plus utilisées. Il n'est d'ailleurs pas facile d'en trouver un modèle en état de marche. Munies de deux mancherons, d'une roue à l'avant et d'un petit soc, elles permettent de labourer en terre meuble sur 10 ou 15 cm et d'effectuer beaucoup d'autres travaux (griffage, binage, ouverture de rigole). Ces outils silencieux, non polluants, donnent au jardinage un petit côté sportif (bien que le maniement d'une charrue à bras ne soit guère plus éprouvant que celui d'une bêche).

Conseils :

La pratique du labour

Selon l'époque de l'année et la nature du terrain, on laboure différemment.

Le labour d'automne

On commence à labourer dès la fin de l'été au potager, lorsque les planches sont libérées des cultures. Un labour précoce (septembre-octobre) a l'avantage d'empêcher de monter à graines beaucoup de mauvaises herbes qui ne peuvent ainsi se reproduire. Octobre est le mois traditionnel des labours d'automne. On peut les prolonger jusqu'en novembre. Il vaut mieux commencer assez tôt pour ne pas se laisser surprendre par le mauvais temps. Un sol humide est très difficile à remuer, surtout en terrain glaiseux. L'idéal est d'effectuer les labours par temps clair, quand la terre est "ressuyée" mais encore légèrement humide. Pendant les gelées, il devient difficile de travailler, la terre étant trop dure, ou trop humide lorsqu'elle dégèle.

En automne, on laboure "à grosses mottes". Cela signifie que l'on retourne les mottes à plein fer de bêche. En général, on divise le terrain en deux dans le sens de la longueur. On ouvre une jauge sur la première moitié (en largeur) ; la terre est placée en tas devant la seconde moitié (pour reboucher la dernière jauge). Labourez en ouvrant jauge après jauge (en reculant). Il faut s'efforcer d'ouvrir des jauges droites (on peut s'aider d'un cordeau). Le labourage à la bêche est assez éprouvant physiquement parce qu'il faut soulever la motte et la retourner. En effectuant ce mouvement, efforcez-vous de tenir la colonne vertébrale droite (c'est au niveau du bassin que le corps doit se plier).

Lorsque le labour est peu profond, il vaut mieux éviter d'enfouir les végétaux à l'état vert ; s'il y a beaucoup de mauvaises herbes, il faut faucher et effectuer un léger binage. Si le labour est profond et que l'herbe est peu dense, on peut l'enfouir.

Passez ensuite à la deuxième moitié de la parcelle en vous servant de la terre de la première jauge pour reboucher la dernière jauge de la première moitié. Continuez jusqu'au bout de la parcelle en alignant les sillons sur la première moitié.

Si vous apportez du fumier, faites plusieurs petits tas sur la parcelle, ou placez-le dans la brouette que vous déplacerez au fur et à mesure. Le fumier doit être déposé sur la pente de la jauge afin de se décomposer plus rapidement et de s'intégrer à la terre. Jeté en tas au fond de la jauge, il forme des matelas qui sont encore mal décomposés au printemps suivant. Le labour est l'occasion d'éliminer les racines adventices qui ont eu le temps de se développer. S'il y a beaucoup de racines de chiendent ou de liseron, travaillez plutôt à la fourche-bêche et efforcez-vous de les éliminer au maximum. Ce travail d'extirpation des racines ralentit beaucoup le labour. Il faut pourtant l'effectuer pour éviter le redémarrage rapide des mauvaises herbes à racines traçantes aux premiers beaux jours. Il n'est pas suffisant pour s'en débarrasser totalement car il reste toujours des portions de racines qui développent de nouvelles plantes (qu'il faudra éliminer par binage). Lors de ce labour d'automne, les mottes ne sont pas vraiment cassées. On les fend seulement d'un coup du fer de bêche. C'est l'eau et le gel qui se chargeront d'effriter la terre. Après les labours, il faut éviter de marcher sur la parcelle pour ne pas tasser la terre. Si l'on a labouré tôt, on effectue quelques griffages pour briser la croûte et empêcher la croissance des mauvaises herbes. Ce griffage (hersage sur grande surface), permet une meilleure pénétration des eaux de pluie. Si vous manquez de pratique, faites preuve de mesure pour éviter les courbatures : travaillez par petites portions ; ne soulevez pas de mottes trop grosses qui vous épuisent inutilement (et qui se cassent mal) ; faites des pauses fréquentes pour couper l'effort.

Au moment des labours, débarrassez la terre des racines, des mauvaises herbes et de la mousse qui s'y trouvent. Si vous défrichez une partie du terrain, brûlez le bois mort. Vous pourrez incorporer la cendre au sol, c'est un bon amendement.

Le labour en terrain humide

Lorsque la terre est lourde et présente une tendance à l'humidité stagnante, on pratique le labour en sillons. Cette technique a pour but l'ouverture de rigoles d'écoulement des eaux de pluie.

On commence à ouvrir une jauge large (50 à 60 cm) sur une longueur du terrain (la terre est déposée dans une brouette ou mise en tas). On ouvre ensuite une seconde jauge parallèle de même largeur et on place la terre en tas au milieu de la première jauge. On forme ainsi des petits talus parallèles qui favorisent l'écoulement des eaux et qui tendent à augmenter l'épaisseur de la couche fertile. Les mottes ne doivent pas être cassées, mais laissées telles quelles (effritée, la terre est plus facilement emportée par le ruissellement).

Le labour printanier

Il s'agit plus d'un ameublissement de surface que d'un labour à proprement parler. En effet, la terre doit être simplement aérée mais en aucun cas retournée. Elle n'aurait pas le temps de se restructurer ni de "digérer" les matières végétales enfouies. Cet ameublissement peut être effectué à l'aide de la bêche ou de la fourche-bêche. On enfonce le fer de l'outil dans le sol et on soulève la motte, mais on la laisse retomber à sa place. Cette opération est l'occasion d'effectuer des apports d'engrais assimilable rapidement (coup-de-fouet).

Le labour à la houe et au croc

On utilise ces outils pour les labours d'automne lorsque la couche de terre fertile est peu épaisse (ou en jardin biologique). Le labour effectué est surtout un ameublissement puisque la terre n'est pas retournée. Les mauvaises herbes sont cependant détruites. Le croc à deux ou trois dents est un bon outil pour extirper les racines ou pour dépierrer. Ce labour superficiel, très adapté en terrain pauvre ou sous les arbres fruitiers (au croc), doit être recommencé, selon la même technique, au printemps.

Débarrassez la terre des herbes adventices qui pourraient, sinon, se développer par la suite au détriment des cultures. Dans de nombreux cas (liseron, par exemple), évitez d'en laisser des portions en terre: elles bouturent facilement.

Le labour au motoculteur

La principale difficulté consiste à aller droit et à tracer des sillons bien parallèles. Pour ouvrir le premier sillon, on peut s'aligner sur un cordeau ou sur un traçage au sol, au plâtre. Allez doucement pour que le sillon soit régulier. Si le soc butte sur une pierre ou une grosse racine, l'appareil débraye automatiquement. Il faut relever le soc pour passer l'obstacle. Ne travaillez pas au maximum de profondeur possible si l'appareil est puissant. Un soc ouvrant un sillon à 15 cm suffit. Une fois le premier sillon ouvert, alignez-vous dessus pour creuser les suivants.

Le labour à la motohoue (rotor-labour)

Les fraises de labour montées sur motohoue ont tendance à aller trop profondément. A trop grande vitesse, la terre est brisée en fine poussière, ce qui entraîne par la suite un tassement excessif ; en outre, les fraises ont tendance à tasser le sol en fond de labour, ce qui risque de créer une croûte à quinze centimètres de profondeur, croûte qui s'oppose à la pénétration de l'eau (et ultérieurement des racines). Il convient donc d'adopter une allure modérée de rotation des fraises.

Lorsque le terrain renferme de nombreuses racines, celles-ci s'enroulent sur les fraises et empêchent la pénétration. Il faut donc dégager fréquemment les couteaux.

Le travail à la motohoue, comme le labour au motoculteur, ne dispensent pas du ramassage des pierres et des racines (on peut l'effectuer mécaniquement en tractant une herse).

Vu la quantité de terre remuée, une charrue défonceuse doit obligatoirement être tractée par un motoculteur et même un tracteur.

La pratique du défoncement

Ce travail est exceptionnel. Il concerne les terrains en friche depuis longtemps et les parcelles destinées à être plantées en arbres.

Le défoncement à double jauge

Effectué à la bêche, le labour à double jauge est un travail pénible. Il consiste à labourer à une profondeur égale à deux fers de bêche. La tranchée de labour a la forme d'une marche d'escalier. Pour ne pas mélanger les couches de sous-sol avec la terre fertile, les mottes de la deuxième jauge sont retournées sur le fond. Les mottes de la jauge supérieure sont retournées par-dessus. Cependant, lorsqu'on souhaite augmenter l'épaisseur de la terre arable, on peut remonter les mottes profondes à la surface. Il est alors indispensable d'apporter une bonne fumure de fond ; il faut ensuite compter deux ans pour que la terre soit correctement restructurée et bien fertile.

Le défoncement à double jauge est l'occasion de dépierrer le terrain en profondeur et de le nettoyer des vieilles racines, des souches et des déchets non décomposables. Pour planter des arbres, on peut se contenter de défoncements ponctuels en ouvrant des trous profonds plusieurs semaines avant la mise en place des jeunes sujets. Le trou doit être nettement plus profond que les racines de l'arbuste afin qu'elles puissent ensuite s'enfoncer profondément dans un sol ameubli. Là encore, séparez les couches supérieures de la terre du sous-sol en faisant deux tas.

Le défoncement à la charrue

Tractée par un puissant motoculteur ou par un tracteur, la charrue défonceuse ouvre de profonds sillons. Le soc versoir amène les couches les plus profondes à la surface. Si vous constatez que la charrue ramène en surface un sous-sol particulièrement infertile (sable ou argile par exemple), réduisez la profondeur du défoncement.

Bibliographie

Vous avez la passion du jardinage, n'hésitez pas à consulter ces revues :

Voir aussi